La migration en tant que le processus de déplacement du people d`un territoire ou un pays à un autre territoire ou pays est inscrit dans l`époque ancienne aussi que dans l`époque moderne de l`histoire de l`humanité. D`ici provient la question comment et pourquoi ses migrations sont-ils apparues ? Qu`est qui a poussé un homme comme un individu ou une famille de changer le lieu de vie ? Quels sont les critères décisifs pour les déplacements ? A quel critère il faut donner l`influence prépondérante : socioéconomique, militaire ou à l`agression et à l`occupation des territoires des autres? Est-ce que ce critère est dû au régime autoritaire un peu profasciste allemand, italien et japonais ? Ou peut-être au régime espagnol de Général Franko, au régime grec de Metaksas et Papadopulos, ou aux régimes autoritaires de l`Amérique du Sud et Central et des pays socialistes de l`Europe de l`Est ? Est-ce que ce critère est dû à la tradition de la recherche de meilleure vie ?
D`après sa classification, la science connaît trois types du mouvement des peuples : 1) migration 2) émigration et 3) immigration. La caractéristique principale de la migration est le mouvement ou le déplacement d`un nombre du peuple à l`intérieur d`un territoire ou un pays. Au contraire, l`immigration consiste au mouvement ou au déplacement du peuple en dehors de son territoire ou pays dans un autre pays ou continent.
Dans notre cas le déplacement - l`émigration du peuple des pays européens dans les nouveaux continents est le plus typique et le plus remarquable. De la fin du 15e siècle jusqu`à nos jours le processus d`émigration se déroule en Amérique du Nord et du Sud, en Australie, en Nouvelle Zélande et dans les autres pays. Les Macédoniens et le peuple des pays voisins balkaniques sont, eux aussi, impliqués dans ce processus. Ils se dirigent vers l`Amérique, le Canada et l`Australie, ainsi que dans les pays occidentaux sous la forme des immigrés temporaires - employés après la deuxième guerre mondiale. Les pays de l`Europe de l`Ouest, surtout l`Allemagne occidentale ont montré le besoin de la main d`œuvre, notamment non qualifiée, à cause de la perte humaine et la détruite des institutions pendant la deuxième guerre mondiale. Le peuple balkanique a été impliqué dans ce processus, c-à-d les pays de l`ancienne Yougoslavie, de la Grèce et notamment de la Turquie.
C`est très difficile de disposer des chiffres exactes sur les déplacements bien qu`il y ait des donnés statistiques à cause des émigrés qui se déplacent illégalement. On estime que jusqu`au présent 1.200 000 personnes ont émigré de l`ancienne Yougoslavie, dont 150 000 de la Macédoine. Il y a 300 000 émigrés de la Grèce et plus de 10 000 000 émigrés de Turquie.
Le terme « immigration » désigne que la population émigré entre et s`établi dans un territoire ou un pays, notamment dans les nouveaux continents.
Quel est l`état des migrations et des émigration en Macédoine, dans les Balkans et dans l`Europe du Sud-est ? Les migrations existaient dans le passé lointain aussi bien que dans le plus proche. Ils existent aujourd`hui et ils existeront à l`avenir. Mais les migrations plus remarquables et plus catégoriques ont apparu tout d`abord comme le résultat des états militaires, socio-économiques et politiques des régimes autoritaires qui étaient en crise. Ensuite ils ont apparu comme le résultat des pandémies de peste, de malarie etc., et finalement comme le résultat des occupations pendant l`agression militaire. Pour bien illustrer on peut citer quelques exemples ; d`abord la guerre avec l`Empire ottoman notamment après leur pénétration dans les Balkans et la bataille de Kosovo Polje sur le fleuve de Marica dans la deuxième partie du 14e siècle. Ensuite, l`insurrection de Karposh à la fin du 17e siècle. Ces deux événements historiques ont eu comme conséquence la perte humaine. Après, la peste à Skopje et en Macédoine du Nord, la guerre austro-turque, la Grande Migration du peuple de la Macédoine et de la Serbie du Sud vers le Nord, la Vojvodine, l`Autriche et l`Hongrie. Ces migrations existent aussi un peu plus tard dans les Balkans comme le résultat des guerres, des pandémies et des facteurs socio-économiques. Ainsi après la guerre russo-turque dans la deuxième partie du 19e siècle les migrations se sont intensifiées dans la plupart des régions de l`Europe du Sud-est. Parmi eux les plus importantes étaient les migrations des Turcs après le Congrès du Berlin de 1878, après l`occupation de Bosnie-Herzégovine de la part de la Monarchie austro-hongroise où le grand nombre des Turcs de Bosnie s`est déplacé et a immigré en Macédoine. A Skopje, la capitale, apparaît le quartier Madzir Maalo (le quartier des immigrés). Les migrations pareilles des Turcs étaient faites dans les nouveaux pays balkaniques la Serbie, la Grèce et la Bulgarie. Pour changer la structure ethnique de la population macédonienne en faveur de la population grecque, la Grèce a installé un grand nombre de Grecs de Turquie en Grèce du Nord c-à-d. en Macédoine du Sud (la Macédoine Egéenne). De même, ces migrations ont apparu à cause des contrats interétatiques d`échange entre les nouveaux pays balkaniques du peuple, notamment après les guerres balkaniques et la première guerre mondiale de 1912 à 1918. Par exemple, ces contrats comprenaient l`échange de la population bulgare avec la population turque, la population grecque avec la turque, la grecque avec la bulgare etc.
Les migrations intensives de la population macédonienne du son territoire intégral ont commencé à travers ces guerres. Ensuite, elles ont continué après la partition de la Macédoine entre les pays balkaniques à un organisme macédonien national, commercial et géographique où elle continue d`exister partagé jusqu`au aujourd`hui. Les migrations plus signifiantes de la population macédonienne dans les pays voisins européens et transocéaniques continuent entre deux guerres mondiales de 1918 à 1939, surtout après la deuxième guerre mondiale. Ainsi de quatre parties de la Macédoine intégrale se trouvant sous la Serbie, la Bulgarie, la Grèce et une petite partie de l`Albanie, les émigrations les plus nombreuses étaient de la Macédoine du Sud, sous la Grèce. C`était le résultat, avant tout, des actions militaires, des expulsions des régimes autoritaires de Metaksas, notamment pendant la guerre civile de 1945 à 1949.
Les émigrations du peuple des pays des Balkans et de l`Europe du Sud-est vers les pays de l`Europe occidentale, l`Amérique, et l`Australie, sont devenues plus intensives après la deuxième guerre mondiale et ce processus continue jusqu`au aujourd`hui.
Sous la forme de « l`embauche temporaire » à partir des années 60 du 20e siècle, le facteur principal n`était pas les actions militaires, mais le facteur socio-économique. Ce processus migratoire s`est répandu à tout les pays balkaniques sauf Albanie. Il est difficile de disposer de données exactes étant donné que les migrations se sont déroulées sous la forme d`embauche temporaire ou d`émigrations illégales d`un nombre des émigrés.
On estime cependant qu`il y avait 1.200 000 des émigrés qui ont été déplacés du territoire de l`ancienne Yougoslavie et 300 000 de la Grèce. Le plus grand nombre, plus de 10 millions, a émigré de Turquie dont 7 millions se sont installés en Allemagne. 1 million de personnes a émigré de la Bulgarie et 1,5 million de la Roumanie.
Bien que la Grèce soit entré dans l`Union européenne en 1981, la Bulgarie et la Roumanie en 2007, le processus d`émigration du peuple balkanique vers les pays de l`Union Européenne a continué et même s`est intensifié jusqu`au aujourd`hui. Même si les pays des Balkans occidentaux, y compris la République de Macédoine, deviennent les membres actifs de l`Union européenne, ce processus ne pourrait pas être arrêté ou diminué sauf si l`Union européenne commence à investir et accélérer le développement économique des pays balkaniques. En revanche, le processus d`émigration continuera et il s`intensifiera. A la différence du peuple des autres pays balkaniques, l`émigration de la population macédonienne est beaucoup plus tournée vers les pays transocéaniques, tels que l`Amérique (les Etats-Unis), le Canada, et l`Australie. Les premières grosses émigrations des macédoniens de la Macédoine intégrale ont commencé à la fin du 19e siècle et au cours du 20e siècle. C`était avant tout, à cause de la position socio-économique et la sécurité de la population sous le régime de l`Empire ottomane. En plus, le facteur militaire suivi de nombreuses pertes humaines et détruites matérielles durant les actions militaires, a fortement influencé les migrations. L`étouffement cruel de l`insurrection d`Ilinden de la part de l`armée turque puissante, et son sommet – la République de Krushevo en 1903 (la première république dans les Balkans) ont provoqué de grandes pertes humaines, des expulsions, des déplacements avec des conséquences catastrophiques pour l`avenir de la Macédoine son peuple. Dans la documentation française de cette époque apparaissent les témoignages sur des brûlages des quartiers, les meurtres et les expulsions.[1] La population macédonienne a émmigré d`abord dans les pays balkaniques voisins et ensuite dans les pays européens et transocéaniques 'sans espoir pour le retour' – comme les sources officielles françaises évoquent – 'les colonies macédoniennes ont été établies notamment au Canada, aux Etat-Unis, en Australie et en Argentine, Uruguai et autres pays... l`émigration des Macédoniens dans l`Amérique du Nord et l`Améique du Sud dans les dernières années (après l`insurrection d`Ilinden juaqu`au 1907-MB) ont été plus nombreuses et représentent la ménace et le vrai danger pour cette région surtout dans le cadre économique.... Le chiffre de l`émigration macédonienne en 1907 a été 75 000 personnes, dont 300 en Argentine, 1000 au Texas (Etats-Unis) et 10 000 au Canada"[2].
Le processus d`émigraton des Macédoniens s`est intensifiée après la partitions de leur pays entre les pays voisins pendant les guerres balkaniques et pendant la première guerre mondiale (de 1912 à 1918). Selon le rapport de son Excellence M. Khnit, l`ambassadeur de Canada de 1929., les plus nombreuses émigrations étaient celles de la Macédoine Egéenne 60%, la Macédoine de Vardar 25%, et la Macédoine de Pirin 15%.[3] La situation socio-économique, la sécurité et le processus de la colonisation du peuple non-macédonien dans toutes les trois parties de la Macédoine partagée étaient les principales causes d`émigration. Ainsi, d`après les sources françaises, 118 000 hectares de sourfaces cultivées de 8000 familles étaient partagées de 1919 à 1924 en Macédoine de Vardar, avec plus de 70 000 nouveax arrivants de l`origine serbo-monténegrine et colonisés en Macédoine.[4]
D`après les sources officielles du Bureau des archives diplomatiques français, pendant « l`échange des populations » entre 1918 et 1924, afin de changer la structure ethnique de la population en Grèce, il y avait 868 186 Grecs de Turquie qui ont été déplacés à la fin de 1922 dont 47 170 ont été installés en Thessalie, 55 659 au Péloponnèse, 80 619 en Thrace, 37 128 à l`Epire, et 296 823 en Macédoine.[5] En Bulgarie le nombre des Macédoniens en 1924 étaient 500 000 et l`Accord turco-bulgare du 15 octobre 1923 souligne que '... 1.200 000 Macédoniens se déclarent les Macédoniens et non les Macédoniens bulgares et agissent en faveur de la Macédoine autonome.'[6]
Afin de modifier la structure ethnique de la population qui habitaient la Macédoine Egéenne, les autorités grecques commencaient avec le terreur, les expulsions et les executions du peuple macédonien juste après la deuxième guerre mondiale. De cette manière, une grande partie du peuple macédonien a été tuée. Pour rester en vie, l`autre partie a été obligé de refugier en Yougoslavie, en Bulgarie, en Union sovietique (URSS), en Roumanie, en Pologne, en Hongrie, et dans autres pays europpéens et transocéaniques. Les dimensions du terreur mené par les autoritée grecques ont été décrites dans l`exposé d`un délégué ukranien à la Conférence paix à Paris de 1946: 'Nous estimons que les vicitmes des expulsions en Grèce sont des minorités albanaises, bulgares et macédoniennes. En ce moment, milliers de personnes, ayant peur de l`execution, demandent l`abri en Albanie, en Bulgarie et en Yougoslavie…"[7]
Le rapport de M. Parmentier, le Consul général français à Thessalonique du 27 février 1952 intitulé « Des relations Greco - macédoniennes », souligne que depuis longtemps le processus d`émigration des Macédoniens de la Macédoine Egéenne dans les pays européens et transocéaniques a été renforcé. Les Macédoniens en Grèce n`avaient même pas les droits fondamentaux vu qu`ils ne sont ni Serbes ni Croates.[8]
Selon le rapport du 13 mai 1949 de M. Shaveriat, le représentant de la Commission Spéciale des ONU pour les Balkans, le nombre total des réfugiés de la Grèce est 552 000 dont 232 000 du territoire de la Macédoine. D`après le rapport du gouvernement grec du 20 novembre 1949, le nombre de réfugiés de la Grèce est 486 925."[9]
Le processus d`émigration n`a pas été arrêté ni après la fin de la guerre civile en Grèce. Cela montre clairement que le facteur militaire n`était pas la seule cause d`émigration mais aussi les motives politiques et socio-économiques, notamment le comportement des autorites grecques. Ainsi, en 1955 et 1956 il y avait 17 000 émigrés de la Macédoine et de la Thrace occidentale dont 15 000 ont émmigré aux Etats Unis et 2 000 en Australie (les Macédoniens de Kostur Lerin et Kacani ont émigré aux Etats-Unis, au Canada et en Australie) ... Ils y ont fondé leus propres colonies... la pauvrété dans le pays a contribué à l`émigration vers l`étranger".[10]
Plusieurs facteurs ont provoqué les migrations du peuple de la République nationale de Macédoine RNM et de la République socialiste de Macédoine RSM, le déplacement interne de la population ainsi que l`émigration à l`étranger. Ce sont la dynamique du développement économique, le facteur politique, le régime, le facteur militaire, l`occupation, etc. L`intensité de ces mouvements migratoires de la population était inégale dans les différents périodes. Par exemple plus de 74 000 personnes ont changé le lieu de vie entre 1929 et 1940. Vingt ans plus tard, entre 1940 et 1960, leur nombre a augmenté cinq fois et il est arrivé au 363 000 personnes.[11] D`ici on peut conclure que ce n`est pas seulement le facteur militaire mais aussi le facteur socio-économique qui contribue au déplacement important de la population à la destination village-ville, et notamment à l`émigration dans les pays europpéns et transocéaniques. Il faut ajouter ici l`émmigration du peuple des pays voisins tels que le Kosovo, le Sandzak, la Serbie du Sud et l`Albanie et son immigration en Macédoine entre 1950 et 1960. En plus 200 000 Turcs de Macédoine ont volontairement immigré en Turquie, dont 150 000 jusqu`au 1956.[12]
Cependant l`état de la population en Macédoine avant et après la deuxième guerre mondiale était le suivant:[13]
31.01.1921 ---------------------808 724 habitants
31.03.1931 ---------------------949 958
15.02.1948 ---------------------1 152 856
31.03.1953 -----------------------1 304 514
31.03.1961 --------------------- --1 406 003
31.03.1971 ------------------------1657 308
31.03.1981 -------------------------1 913 571
Ayant en vue l`origine éthnique en RNM et RSM entre 1952 et 1971, la plus grande croisance de la population est présente chez la minorité albanaise, et la plus grande baisse chez la minorité turque.[14]
Année RMN Macédoniens Albanais Turcs Serbes, Rom Autres
1953 1 304 514 860 699 162 524 203938 35111 20 412 21 780
1961 1 406 000 1000865 183 108 131 481 42728 ---- 47 821
1971 1 647 308 1 142 375 279 871 108 552 46465 24505 45540
Les Macédoniens aujourd`hui sont beaucoup plus installés dans le monde entier que dans leur propre pays Macédoine. C`est un cas inhabituel comme le cas des Irlandais, des Palestiniens et autres peuples. Il y a plus de 300 000 Macédoniens en Australie, entre 250 000 et 300 000 au Canada, entre 200 000 et 250 000 dans les pays européns occidentaux, 150 000 aux Etats-Unis, 50 000 en Amérique latine. Il y a 3 000 000 de Macédoniens dans les pays voisins; après la première guerre mondiale et avec l`échange des populations, 200 000 Macédoniens se sont installés aux banlieux de la ville de Burgas en Bulgarie (d`après le rapport du State Département de mars 1949 s.20). En Grèce il y a plus de 500 000 macédoniens, en Albanie entre 350 000 et 400 000, en Serbie plus de 150 000 dont la moitié habite la capitale de Belgrade et le banlieu. Dans les pays de l`Europe de l`est et de l`ancienne URSS, il y a plus de 100 000 Macédoniens et un petit nombre dans d`autres pays du monde et dans les autres continents.
Le chômage, le classement social et la manque de volonté du gouvernement macédonien d`affaiblir la situation actuelle sont les facteurs détérminants pour l`émigration en Macédoine. Si les actions concrètes ne seront pas prises, le processus démigration continuera dans un rhytme beaucoup plus dynamique. Dans ce cadre il est logique poser la question: Est-ce que la Macédoine est autant riche pour exporter son potentiel intelectuel. Où part-il et pourquoi? Comment empêcher ou diminuer le processus de la fuite des cerveux?
Il est sur que ce problème ne pourrait pas être résolu avec un loi ou un décret. Il n`y pas de développement sans la formation des cadres, leur implication active et la création des conditions pour la meilleure vie. Il est très impotant avoir la stratégie pour attirer les investissements étrangers. De même, il faut souligner la manière de contribution de la République de Macédoine. Quelles richesses naturelles possède-t-elle et dans quelles régions. Il faut surtout que l`état macédonienne se porte garantie devant les sociétés internationales d`assurance pour leurs investissements. Si les conditions citées ci-dessus ne soient pas remplies et si la vague d`émigration ne soit pas mise sous contrôle, la Macédoine malheureusement continuera à vieillir et à mourir sans subir la guerre. Les données statistiques montrent que 34% de la population active, soit 480 000 personnes, est au chômage.[15]
Du point de vue socio-économique, la Macédoine a déjà beaucoup entré dans le classement social de sa population en deux nouvelles catégories. La première catégorie font des persones non employés qui, avec les retraités, se trouvent dans une précarité sociale. Les personnes riches soit 10 % de la population totale, font la deuxième catégorie. La classe moyenne, le pilier fondamental d`une société, n`existe plus en Macédoine.
Notes:
Archives Diplomatique de Ministère des Affaires étrangères. Nantes, Fond, Etat Général des fonds, série Skopje, vol.9.
Ibid…série, Monastir, vol.13.
Archives…Paris, série Z Europe sous - série, Bulgarie, 1918 – 1940, vol 62.
LAZAROV, Lazar, VMRO A travers la documentation française. Skopje, ZUMPRES, 1997, s.115.
Archives…Nantes, Fond, Salonique, série B, vol.24, - Echange de populations 1918-1924.
Ibid….Archives, Nantes, Fond, Roma, Série A, Vol. 547, Paris, 15 .19.1923.
Direction de la documentation française. Paris, Recueil des Documents de la Conférence de Paris, 29 juillet, 15 octobre, 1946. Compte rendu sténographique vingt-troisième et vingt-quatrième séance planaires tenues jeudi, le 22 août, 1946. Expose de M. Manuilski (Ukraine).
Archives…Paris, série, Commission spéciale des Nation Unis pour les Balkans, vol.201-203.
Ibid…
Ibidem… Nantes… Fond, Etat - général des fonds, série Skopje, vol.9.
République socialiste de Macédoine. Des mouvements migratoires des populations rurales et urbaines en République socialiste de Macédoine. Skopje, 1969, numéro.7, Le Bureau des études statistiques de la République socialiste de Macédoine, s.7.
LAZAROV, Lazar, Le développement socio-économique de la République Nationale de Macédoine 1947-1957, Skopje, année 1988, INI, s.188.
Le Bureau des études statistiques de la Macédoine. Premiers résultats du recensement de la population, des foyers et des logements en 1981. Skopje, 1981, s.11.
Ibid… Le recensement de la population selon l`ethnicité en RMS, Skopje, 1971 s.10.
LAZAROV, Lazar. „La maladie d`émigration en Macédoine - la fuite des cerveaux menace l`avenir de la Macédoine". La voie vers la Macédoine, Skopje, Kultura, 2007, s.158-163.
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